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Réflexions du compañero Fidel: CYNISME GÉNOCIDAIRE (Première partie)

Réflexions du compañero Fidel: CYNISME GÉNOCIDAIRE (Première partie)

Aucune personne sensée, surtout parmi celles qui ont eu accès aux connaissances élémentaires qu’on acquiert à l’école primaire, ne peut accepter que notre espèce, en particulier les enfants, les adolescents et les jeunes, soit privée aujourd’hui, demain et pour toujours, du droit à la vie. Les humains n’ont jamais vécu, tout au long de leur existence hasardeuse comme êtres intelligents, une telle expérience.

Je me sens le devoir de transmettre à ceux qui prendront la peine de lire ces Réflexions l’idée suivante : nous avons tous l’obligation, sans exception, de faire prendre conscience à l’humanité des risques de catastrophe définitive et totale qu’elle court à cause des décisions irresponsables de politiciens aux mains desquels le hasard, plus que les talents ou les mérites, a fait tomber son sort.

Qu’il soit croyant ou sceptique, aucun citoyen sensé d’aucun pays ne peut accepter que ses enfants ou ses proches périssent d’une façon instantanée  ou victimes de souffrances et de tortures atroces.

Après avoir assisté aux crimes répugnants que l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord commet de plus en plus fréquemment sous l’égide des États-Unis et des pays les plus riches d’Europe, le monde a centré son attention sur le Sommet du G-20, réuni pour débattre de la profonde crise économique qui frappe maintenant toutes les nations et dont les graves retombées sociales, voire climatiques, menacent tous les habitants de la planète. Il était aussi en jeu à ce Sommet la possibilité que l’euro continue d’être la monnaie commune de la plupart des pays européens, voire que certains pays se maintiennent dans cette union. L’opinion internationale, en particulier européenne, attendait des réponses.

Ce Sommet n’a pourtant apporté ni réponse ni solution aux problèmes les plus sérieux de l’économie mondiale, malgré les efforts réalisés par la Chine, la Russie, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et d’autres pays à économie émergente pour coopérer avec le reste du monde à la recherche de solutions.                                                                                                      

Par ailleurs, après que l’OTAN a eu considéré comme conclue son opération en Libye – à la suite d’une attaque aérienne qui a blessé le chef constitutionnel de ce pays, a détruit son véhicule et l’a livré à la merci des mercenaires de l’Empire qui l’ont assassiné et qui ont exhibé son corps comme un trophée de guerre, outrageant par là les us et coutumes musulmanes – il est tout à fait insolite que l’AIEA, une institution spécialisée des Nations Unis censée être au service de la paix mondiale, ait divulgué au sujet de l’Iran un rapport politique tarifé et sectaire qui met le monde au bord de la guerre nucléaire que l’Empire yankee prépare minutieusement contre ce pays en alliance avec la Grande-Bretagne et Israël.

Après qu’un haut personnage a eu paraphrasé le fameux « Veni, vidi, vici » prononcé par un empereur romain voilà plus de deux mille ans en un « Je suis venu, j’ai vu et il est mort », transmis à l’opinion publique par une grande chaîne de télévision comme réaction à l’annonce de la mort de Kadhafi, on ne sait trop quel qualificatif accoler à la politique des États-Unis.

L’important, de nos jours, c’est de faire prendre clairement conscience aux peuples de l’abyme où l’on est en train de pousser l’humanité. Notre Révolution a connu à deux reprises des risques dramatiques : en octobre 1962, le plus critique, quand l’humanité a frôlé l’hécatombe nucléaire ; à la mi-1987, quand nos forces affrontaient les troupes racistes sud-africaines équipées d’armes atomiques que les Israéliens les avaient aidé à mettre au point.

Le shah d’Iran avait aussi collaboré aux côtés d’Israël avec le régime raciste et fasciste d’Afrique du Sud.

Ce sont les États-Unis qui impulsèrent la création des Nations Unies dès avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Très à l’écart des théâtres de guerre, ils s’étaient énormément enrichis au point de monopoliser 80 p. 100 de l’or mondial, et avaient entrepris, sous la direction de Roosevelt, un antifasciste sincère, de mettre au point une arme atomique que son successeur, Truman, un oligarque médiocre, n’hésita pas à utiliser contre les villes civiles d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945.

Leur monopole de l’or mondial et le prestige de Roosevelt avaient permis aux États-Unis de convoquer la Conférence de Bretton Woods qui, entre autres mesures, leur assigna le rôle de frapper le dollar comme la seule devise du commerce mondial à partir de l’étalon-or.

Ils étaient aussi, à la fin de la guerre, les seuls à posséder l’arme atomique, un privilège qu’ils n’hésitèrent pas à transmettre à leurs alliés et membres du Conseil de sécurité de l’ONU : la Grande-Bretagne et la France, les deux plus importantes puissances coloniales de l’époque.

Truman n’informa absolument pas l’URSS de l’existence de la bombe atomique ni de son intention de l’utiliser.  Quant à la Chine, gouvernée par Chiang Kai-shek, un général nationaliste, oligarque et à la botte des USA, elle ne pouvait être exclue du Conseil de sécurité.

L’URSS, durement touchée par la guerre, les destructions et la mort de plus de vingt millions de personnes durant l’invasion nazie, consacra de grosses ressources économiques, scientifiques et humaines à atteindre la parité atomique avec les USA : quatre ans après, en 1949, elle testa sa première arme atomique ; en 1953, celle à hydrogène, et elle atteignit sa première mégatonne en 1955. La France, elle, disposa de sa première bombe atomique en 1960.

Il n’existait que trois pays nucléaire en 1957 quand l’ONU, sous égide yankee, créa l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Quelqu’un croit-il que cet instrument des États-Unis fit quoi que ce soit pour avertir le monde des terribles dangers auxquels il était exposé dès lors qu’Israël, allié inconditionnel des USA et de l’OTAN, enclavé au cœur même des plus importantes réserves mondiales de pétrole et de gaz, allait se constituer à son tour en une puissance atomique aventurière et agressive ?

Israël, en coopération avec les troupes coloniales anglaises et françaises, attaqua Port-Saïd, quand Abdel Nasser nationalisa le Canal de Suez, propriété de la France, ce qui obligea le Premier ministre soviétique à exiger la fin de cette agression et à lancer un ultimatum auxquels les alliés européens des USA furent contraints de se plier.

À suivre demain.

 

Fidel Castro Ruz

Le 12 novembre 2011

20 h 15

Reflexiones de Fidel: Cinismo genocida (Primera parte)

Reflexiones de Fidel: Cinismo genocida (Primera parte)

Ninguna persona cuerda, especialmente aquellos que tuvieron acceso a los conocimientos elementales que se adquieren en una escuela primaria, estaría de acuerdo con que nuestra especie, de modo particular los que son niños, adolescentes o jóvenes, sean privados hoy, mañana y para siempre del derecho a vivir. Jamás los seres humanos a lo largo de su azarosa historia, como personas dotadas de inteligencia, conocieron experiencia semejante.

Me siento en el deber de transmitir a aquellos que se toman la molestia de leer estas reflexiones, el criterio de que todos, sin excepción, estamos en la obligación de crear conciencia sobre los riesgos que la humanidad está corriendo de forma inexorable, hacia una catástrofe definitiva y total como consecuencia de las decisiones irresponsables de políticos a quienes el azar, más que el talento o el mérito, puso en sus manos el destino de la humanidad.

Sean o no los ciudadanos de su país, portadores de una creencia religiosa o escépticos con relación al tema, ningún ser humano en su sano juicio estaría de acuerdo con que sus hijos, o familiares más allegados, perezcan de forma abrupta o víctimas de atroces y torturantes sufrimientos.

Tras los crímenes repugnantes que con frecuencia creciente viene cometiendo la Organización del Tratado del Atlántico Norte, bajo la égida de Estados Unidos y los países más ricos de Europa, la atención mundial se concentró en la reunión del G-20, donde se debía analizar la profunda crisis económica que afecta hoy a todas las naciones. La opinión internacional, y particularmente la europea, esperaban respuesta a la profunda crisis económica que con sus profundas implicaciones sociales, e incluso climáticas, amenazan a todos los habitantes del planeta. En esa reunión se decidía si el euro podía mantenerse como la moneda común de la mayor parte de Europa, e incluso si algunos países podrían permanecer dentro de la comunidad.

No hubo respuesta ni solución alguna para los problemas más serios de la economía mundial a pesar de los esfuerzos de China, Rusia, Indonesia, Sudáfrica, Brasil, Argentina y otros de economía emergente, deseosos de cooperar con el resto del mundo en la búsqueda de soluciones a los graves problemas económicos que le afectan.

Lo insólito es que apenas la OTAN dio por concluida la operación en Libia -tras el ataque aéreo que hirió al jefe constitucional de ese país, destruyó el vehículo que lo transportaba y lo dejó a merced de los mercenarios del imperio, quienes lo asesinaron y exhibieron como trofeo de guerra, ultrajando costumbres y tradiciones musulmanas- la OIEA, órgano de Naciones Unidas, una institución que debiera estar al servicio de la paz mundial, lanzó el informe político, tarifado y sectario, que pone el mundo al borde de la guerra con empleo de armas nucleares que el imperio yanki, en alianza con Gran Bretaña e Israel, viene preparando minuciosamente contra Irán.

Después del “Veni, vidi, vici” del famoso emperador romano hace más de dos mil años, traducido al “vine, vi y murió” transmitido a la opinión pública a través de una importante cadena de televisión tan pronto se conoció la muerte de Gaddafi, sobran las palabras para calificar la política de Estados Unidos.

Lo que importa ahora es la necesidad de crear en los pueblos una conciencia clara del abismo hacia dónde la humanidad está siendo conducida. Dos veces nuestra Revolución conoció riesgos dramáticos: en octubre de 1962, el más crítico de todos en que la humanidad estuvo al borde del holocausto nuclear; y a mediados de 1987 cuando nuestras fuerzas se enfrentaban a las tropas racistas sudafricanas, dotadas con las armas nucleares que los israelitas les ayudaron a crear.

El Sha de Irán también colaboró junto a Israel con el régimen racista y fascista surafricano.

¿Qué es la ONU?, una organización impulsada por Estados Unidos antes de finalizar la Segunda Guerra Mundial. Esa nación, cuyo territorio distaba considerablemente de los escenarios de guerra, se había enriquecido enormemente; acumuló el 80% del oro del mundo y bajo la dirección de Roosevelt, sincero antifascista, impulsó el desarrollo del arma nuclear que Truman, sucesor suyo, oligarca y mediocre, no vaciló en usar contra las ciudades indefensas de Hiroshima y Nagasaki en el año 1945.

El monopolio del oro mundial en poder de Estados Unidos, y el prestigio de Roosevelt, le permitió el acuerdo de Bretton Woods que le asignó el papel de emitir el dólar como única divisa que se utilizó durante años en el comercio mundial, sin otra limitante que su respaldo en oro metálico.

Estados Unidos, al finalizar aquella guerra, era también el único país que poseía el arma nuclear, privilegio que no vaciló en transmitirle a sus aliados y miembros del Consejo de Seguridad: Gran Bretaña y Francia, las dos más importantes potencias coloniales del mundo en aquella época.

A la URSS, Truman ni siquiera le informó una palabra del arma atómica antes de usarla. China, entonces gobernada por el general nacionalista, oligárquico y proyanki, Chiang Kai-shek, no podía ser excluido de aquel Consejo de Seguridad.

La URSS, golpeada duramente por la guerra, la destrucción y la pérdida de más de 20 millones de sus hijos por la invasión nazi, consagró ingentes recursos económicos, científicos y humanos para equiparar su capacidad nuclear con la de Estados Unidos. Cuatro años después, en 1949, probó su primera arma nuclear; la de Hidrógeno, en 1953; y en 1955 su primer megatón. Francia dispuso de su primera arma nuclear en 1960.

Eran solo tres los países que poseían el arma nuclear en 1957, cuando la ONU, bajo la égida yanki, creó la Organización Internacional de la Energía Atómica. ¿Imagina alguien que ese instrumento de Estados Unidos hizo algo por advertir al mundo los terribles riesgos a que expondría la sociedad humana cuando Israel, aliado incondicional de Estados Unidos y la OTAN, ubicado en pleno corazón de las más importantes reservas del mundo en petróleo y gas, se constituyera en peligrosa y agresiva potencia nuclear?

Sus fuerzas, en cooperación con las tropas coloniales inglesas y francesas, atacaron Port Said cuando Abdel Nasser nacionalizó el Canal de Suez, propiedad de Francia, lo que obligó al Primer Ministro soviético a transmitir un ultimátum exigiendo el cese de aquella agresión, que los aliados europeos de Estados Unidos no tuvieron otra alternativa que acatar.

Prosigue mañana.

Fidel Castro Ruz

Noviembre 12 de 2011

8 y 15 p.m.

Reflexiones de Fidel: La aplastante victoria de Daniel y el FSLN

Reflexiones de Fidel: La aplastante victoria de Daniel y el FSLN

Hace 72 horas, el domingo 6 de noviembre hubo una elección general, en la que Daniel Ortega y el FSLN de Nicaragua obtuvieron una aplastante victoria.
Quiso el azar, que al otro día se cumpliera el 94 aniversario de la gloriosa Revolución Socialista Soviética. Páginas imborrables de la historia fueron escritas por obreros, campesinos y soldados rusos, y el nombre de Lenin brillará siempre entre los hombres y mujeres que sueñan con un destino justo para la humanidad.
Estos temas que son cada vez más complejos, y nunca serán suficientes los esfuerzos que se inviertan para educar a las nuevas generaciones. Dedico hoy por ello, un espacio para comentar este hecho, en medio de tantos que ocurren diariamente en el planeta y de los que llegan noticias por un número creciente de vías apenas imaginadas hace unas décadas.
Debo decir que las elecciones en Nicaragua fueron al estilo tradicional y burgués, que nada tiene de justo o equitativo, ya que los sectores oligárquicos, de carácter antinacional y proimperialistas disponen como norma del monopolio de los recursos económicos y publicitarios, que en general, y de modo especial en nuestro hemisferio, están al servicio de los intereses políticos y militares del imperio, lo cual resalta la magnitud de la victoria sandinista.
Es una verdad que se conoce bien en nuestra Patria desde que Martí cayó en Dos Ríos, el 19 de mayo de 1895, para “impedir a tiempo con la independencia de Cuba que se extiendan por las Antillas los Estados Unidos y caigan, con esa fuerza más, sobre nuestras tierras de América”. No nos cansaremos nunca de repetirlo, especialmente después que nuestro pueblo ha sido capaz de soportar duramente medio siglo de bloqueo económico sostenido y las más brutales agresiones de ese imperio.
No es sin embargo el odio lo que mueve a nuestro pueblo, son las ideas. De ellas nació nuestra solidaridad con el pueblo de Sandino, el General de hombres libres, cuyos hechos leíamos con admiración, cuando hace ya más de 60 años éramos estudiantes universitarios y sin las maravillosas perspectivas culturales de los que dentro de pocos días, junto a los de la enseñanza media, participaran en lo que ya es hermosa tradición: el Festival Universitario del Libro y la Lectura.
La muerte heroica del héroe nicaragüense que luchó contra los ocupantes yankis de su territorio, fue siempre una fuente de inspiración para los revolucionarios cubanos. Nada tiene de extraño, nuestra solidaridad con el pueblo nicaragüense, expresada desde los primeros días del triunfo revolucionario en Cuba, el 1º de Enero de 1959.
El diario Granma nos recordaba ayer día 8 la caída heroica en noviembre de 1976, apenas dos años y medio antes del triunfo, del fundador del FSLN Carlos Fonseca Amador, “tayacán vencedor de la muerte”, como dice una bella canción escrita en su memoria “novio de la Patria Rojinegra, Nicaragua entera te grita presente”.
A Daniel lo conozco bien; nunca adoptó posiciones extremistas y fue siempre invariablemente fiel a principios básicos. Responsabilizado con la Presidencia a partir de una dirección política colegiada, se caracterizó por su conducta respetuosa ante los puntos de vista de los compañeros de tendencias surgidas dentro del Sandinismo en determinada etapa de la lucha antes del triunfo. Se convirtió así en un factor de unidad entre los revolucionarios y sostuvo constantes contactos con el pueblo. A eso se debió la gran ascendencia que adquirió entre los sectores más humildes de Nicaragua.
La profundidad de la Revolución Sandinista le ganó el odio de la oligarquía nicaragüense y el imperialismo yanki.
Los crímenes más atroces se llevaron a cabo contra su país y su pueblo, en la guerra sucia que Reagan y Bush promovieron desde la presidencia y la Agencia Central de Inteligencia.
Numerosas bandas contrarrevolucionarias fueron organizadas, entrenadas y suministradas por ellos; el tráfico de drogas se convirtió en instrumento de financiación de la contrarrevolución y decenas de miles de armas introducidas en el país ocasionaron la muerte o la mutilación de miles de nicaragüenses.
Los sandinistas mantuvieron las elecciones en medio de aquella desigual e injusta batalla.
A esta situación se añadió el derrumbe del campo socialista, la inminente desintegración de la URSS y el inicio del Periodo Especial en nuestra Patria. En tan difíciles circunstancias y a pesar del apoyo mayoritario del pueblo nicaragüense, expresado en todos los sondeos de opinión, se hizo imposible una elección victoriosa.
El pueblo nicaragüense se vio obligado a soportar nuevamente casi 17 años de gobiernos corrompidos y proimperialistas. Los índices de salud, alfabetización y justicia social instaurados en Nicaragua, comenzaron a descender dolorosamente. No obstante, los revolucionarios sandinistas bajo la dirección de Daniel continuaron su lucha a lo largo de aquellos amargos años, y de nuevo el pueblo recuperó el gobierno, aunque en condiciones sumamente difíciles que exigían el máximo de experiencia y sabiduría política.
Cuba continuaba bajo el brutal bloqueo yanki, sufriendo además las duras consecuencias del Periodo Especial y la hostilidad de uno de los peores asesinos que ha gobernado a Estados Unidos, George W. Bush, el hijo del padre que había promovido la guerra sucia en Nicaragua, la libertad del terrorista Posada Carriles para distribuir armas entre los contrarrevolucionarios de Nicaragua e indultó a Orlando Bosch, el otro autor del Crimen de Barbados.
Una nueva etapa se iniciaba sin embargo en nuestra América con la Revolución Bolivariana en Venezuela y el ascenso al poder en Ecuador, Bolivia, Brasil, Uruguay, Argentina y Paraguay, de gobiernos comprometidos con la independencia y la integración de los pueblos latinoamericanos.
Con satisfacción puedo afirmar además, que la solidaridad de Cuba con la patria de Sandino jamás cesó en el campo de la solidaridad política y social. Debo señalar con toda justicia que Nicaragua fue de los países que mejor utilizó la colaboración de Cuba en la salud y la educación.
Los miles de médicos que han prestado sus servicios en ese heroico país hermano, se sienten realmente estimulados por el excelente uso y el empleo que los sandinistas han dado a sus esfuerzos. Lo mismo puede afirmarse con relación a los miles de maestros que un día en la primera fase del proceso mandaron a las más apartadas montañas para enseñar a leer y escribir a los campesinos. Hoy las experiencias educativas en general, y de modo especial las prácticas de la enseñanza médica derivada de la Escuela Latinoamericana de Medicina, donde se forman miles de excelentes médicos, han sido trasladadas a Nicaragua. Tales realidades constituyen un excelente estímulo para nuestro pueblo.
Estos detalles que menciono no constituyen más que un ejemplo del fecundo esfuerzo de los revolucionarios sandinistas en pro del desarrollo de su Patria.
Lo fundamental del papel de Daniel y la razón a mi juicio de su aplastante victoria, es que nunca se apartó de los contactos con el pueblo y la incesante lucha por su bienestar.
Es hoy un líder verdaderamente experimentado que fue capaz de manejar situaciones complejas y difíciles a partir de los años en que su país estuvo de nuevo bajo la égida del capitalismo rapaz. Sabe manejar problemas complicados de forma inteligente, lo que puede o no puede, lo que debe o no debe hacer para garantizar la paz y el avance sostenido del desarrollo económico y social del país. Conoce muy bien que a su pueblo heroico y valiente debe la arrolladora victoria, por su amplia participación y casi dos tercios de los votos a su favor. Fue capaz de vincularse estrechamente con los obreros, los campesinos, los estudiantes, los jóvenes, las mujeres, los técnicos, los profesionales, los artistas y todos los sectores y fuerzas progresistas que sostienen y hacen avanzar al país. Es a mi criterio muy correcto el llamamiento a todas las fuerzas políticas democráticas dispuestas a trabajar por la independencia y el desarrollo económico y social del país.
En el mundo actual los problemas son sumamente complejos y difíciles. Pero mientras el mundo exista los países pequeños podemos y debemos ejercer nuestros derechos a la independencia, la cooperación, el desarrollo y la paz.


Fidel Castro Ruz
Noviembre 9 de 2011
8 y 12 p.m.

Yoani Sánchez, la cordera de la SINA, pretende desmarcarse de sus amos

Por M. H. Lagarde

A propósito de un un breve "debate" que Yoani Sánchez sostuvo en twitter con la hija del presidente cubano Raúl Castro, quien comenzó ayer a usar esa herramienta de comunicación, la cordera de la SINA, aprovechó la repercusión mediática de dicho "diálogo" para desmarcarse de su condición de mercenaria del gobierno de Estados Unidos.
Según dijo Sánchez Cordero a una entrevista a la BBC:  "Soy una entusiasta de la tecnología porque en cuatro años me ha hecho mucho más libre que la voluntad política del gobierno que hay en mi país. Me he abierto un marco de expresión, de mi propia voz", sostuvo.
La bloguera  mercenaria aprovechó de paso la ocasión para refirirse a lo que sin dudas es para ella una espina clavada en el costado: la denuncia que hizo el gobierno cubano hace unos meses en una serie de reportajes presentados en la televisión estatal que señalaban la "ciberguerra" como nueva forma de enfrentamiento entre Washington y La Habana y que dejaron al descubierto las intenciones subversivas que el gobierno de Estados Unidos ha pretendido darle al uso de la redes sociales en Cuba.
Según la bloguera, que repite que no tiene cómo conectarse a internet y es, por tanto, ciega para lo que le conviene, "las redes sociales más que lanzar una ciberguerra lanzan un "cibernacimiento".
"Es una práctica muy común hablar siempre, - apuntó la cordera- constantemente de una situación de plaza sitiada, de invasión a punto de llegar y esto desde pequeña escuchando lo mismo. Eso me ha hecho curarme un poco, vacunarme de antemano a ese tipo de agresiones verbales y acusaciones".
Yoani Sánchez, por supuesto, olvidó decir que el programa que tanto la "agrede" y por eso no puede dejar de mencionarlo, mostró imágenes de ella junto a funcionarios diplomáticos de la Oficina de Intereses de Estados Unidos en Cuba, así como en compañía de agentes de la CIA enmascarados como representantes de supuestas ONGs. ¡Sospechoso "nacimiento" el de la bloguera!
Olvidó igualmente decir que, en cables recientemente sacados a la luz por Wikileaks y firmados en la SINA, es elogiada hasta la saciedad por los directivos de esa oficina y su esposo, el periodista ex oficialista, Reynaldo Escobar, quedó al descubierto como escribidor de informes para esa supuesta institución diplomática.
Los pastores de la cordera, que asegura "que los cubanos estamos aprendiendo a debatir en la web", debían saber -es un mensaje más que reiterado-, que Cuba está en la mejor disposición de dialogar, en igualdad de condiciones, con el gobierno de Estados Unidos. Pero jamás lo hará con sus marionetas.

VEA COMPLETA LA SERIE DE TELEVISION QUE "AGREDE" A YOANI SANCHEZ

http://cambiosencuba.blogspot.com/2011/11/yoani-sanchez-la-cordera-de-la-sina.html

EEUU vs Cuba: la ruta del dinero (+ Video)

Por José Manzaneda

A comienzos de octubre, la oficina diplomática de EEUU en La Habana preparaba una fiesta por todo lo alto, a la espera de que dos “disidentes” cubanos fueran galardonados con el Premio Nobel de la Paz (1). La Agencia para la Cooperación Internacional de EEUU (USAID) ya había destinado 250.000 dólares paramerchandising, como la impresión de 100.000 camisetas con el rostro de los premiados, sobre un fondo de banderas de EEUU y Cuba y la frase “Para Cuba llegó la hora”. Finalmente, el premio fue a parar a otras latitudes (2). Pero la anécdota es representativa del grado de relación orgánica entre disidencia cubana y Gobierno de EEUU, algo que los medios internacionales ocultan deliberadamente.

Los gigantes de la información silencian el probado financiamiento por parte de EEUU a esta “disidencia”, hecho que -por sí solo- invalida su legitimidad política. Solo para el ejercicio fiscal 2011, el Gobierno de EEUU ha aprobado 62 millones de dólares para la incidencia política, social y mediática en Cuba, al margen de otras partidas no declaradas (3). Supone un aumento del 34 % con respecto al año anterior, a pesar de la crisis que golpea a EEUU, ya con más de 46 millones de personas bajo la línea de la pobreza (4).

Casi la mitad de estos 62 millones anuales se lo llevan las emisoras gubernamentales de propaganda Radio y Televisión Martí, que emiten hacia la Isla desde un avión militar estadounidense, violando todas las reglamentaciones de la Unión Internacional de Telecomunicaciones.

La partida para la llamada “disidencia” se eleva a 20 millones de dólares, que administra la Agencia de Cooperación Internacional de EEUU (USAID), dentro de su “programa para la democracia en Cuba” (5). Estos fondos son destinados, en primera instancia, a organizaciones y empresas contratistas de EEUU -principalmente de Miami- que encauzan programas, equipos y fondos a cualquier grupo humano de Cuba, por pequeño que sea, que cumpla con el requisito de oponerse al Gobierno de la Isla. Los beneficiarios son mininipartidos de todo tipo, sectas religiosas, colectivos de gays y lesbianas supuestamente “independientes”, bloggers anticomunistas, incluso grupos infantiles “no oficiales” (6).

Esta entrega vía entidades intermediarias de los fondos gubernamentales de EEUU para la “disidencia” cubana actúa como pantalla para ocultar la naturaleza colaboracionista de ésta y, de paso, impedir la aplicación de las leyes cubanas (7). Hace unos días, la nueva líder de las llamadas Damas de Blanco, Berta Soler, tratando de desmentir un supuesto desfalco de 20.000 dólares en las arcas de su grupo (8), negaba que el Gobierno de EEUU les haya entregado jamás dinero, ya que éste les es enviado por “los exiliados (de Miami), que lo recaudan con sus actividades” (9). Lo que no explicaba Soler es que la más efectiva de estas “actividades” de la ultraderecha de Miami es, precisamente, la presentación de proyectos a la USAID para optar a una parte de los 20 millones de dólares anuales que, finalmente, financian a las Damas de Blanco y a muchos otros grupos.

Este método de pago indirecto no excluye, sin embargo, determinadas partidas gubernamentales directas, tal como lo prueba un cable de la Oficina de Intereses de EEUU en La Habana, fechado en 2008, revelado hace unos meses por Wikileaks pero censurado por los medios internacionales (10).

Desde mediados de los años 90, el Gobierno de EEUU ha gastado cerca de 150 millones en estos programas de apoyo a la “disidencia”, con un repunte espectacular a partir del año 2006, justo tras la grave enfermedad de Fidel Castro, llegando en el año 2008 a la cifra récord de 45 millones de dólares (11).

Un documento del Departamento de Estado, de abril de 2011, admite abiertamente que financian a la “disidencia” cubana. Dice así: “Los esfuerzos combinados de los programas de gobierno de EEUU han contribuido a elevar el perfil internacional de activistas de la sociedad civil, especialmente de los bloggers y los periodistas. (…) Estamos tratando de colaborar con la más amplia franja de la sociedad civil cubana, incluidos los grupos con los que no se ha funcionado en el pasado. Hemos entrenado a cientos de periodistas cuyo trabajo ha aparecido en las principales agencias de noticias internacionales” (12).

Pero sobre este escándalo político, que desnuda la naturaleza colaboracionista de la mal llamada “disidencia” cubana, los grandes medios prefieren no informar. Sería como reconocer que quienes han presentado desde hace años como “opositores pacíficos” o “defensores de los derechos humanos” son, en realidad, lo que en cualquier país del mundo llamarían mercenarios.

* Coordinador de Cubainformación

http://www.cubadebate.cu/noticias/2011/11/09/eeuu-vs-cuba-la-ruta-del-dinero-video/

Video en Youtube: http://www.youtube.com/watch?v=TmgJ2TXvAZY&feature=player_embedded

Celebra Ciego de Ávila los 35 años del Poder Popular

Celebra Ciego de Ávila los 35 años del Poder Popular

Por Moisés González Yero Fotos Nohema Díaz

"El Poder Popular ha estado en la primera línea de acción por consolidar nuestro sistema político, que es consolidar a la Revolución", subrayó Jorge Luis Tapia Fonseca, miembro del Comité Central del Partido Comunista de Cuba y su primer secretario en la provincia de Ciego de Ávila, al intervenir en la sesión solemne de la Asamblea Provincial del Poder Popular efectuada en ocasión del aniversario 35 de la instauración de esa forma de gobierno. 

La Asamblea del Poder Popular en Ciego de Ávila, concedió su máxima distinción, la Réplica del Machete del coronel mambí Simón Reyes Hernández, a los siete delegados de circunscripción que se han mantenido en activo durante las tres y media década, y también a descollantes personalidades, y centros de la producción y los servicios.

Al tiempo, reconoció el aporte de dirigentes, funcionarios, obreros, científicos, artistas y deportistas con relevantes resultados durante 30, 25 y 20 años; y a quienes se destacan en el quehacer de los tiempos que corren.

La Asamblea Provincial del Poder Popular en Ciego de Ávila fue creada el 7 de noviembre de 1976, a raíz de la división político-administrativa, que separó a este territorio del de Camagüey.

Nuevas ofertas turísticas en Jardines del Rey

Nuevas ofertas turísticas en Jardines del Rey

La apertura de un hotel en Cayo Coco y de un área natural para interacción y el baño con delfines, destacan  entre las ofertas del destino turístico cubano Jardines del Rey para la temporada de invierno. 

La nueva instalación hotelera de 624 habitaciones está enclavada en Cayo Coco y su entrada en explotación elevará a más de 5 300 las moradas del balneario, destinadas al turismo internacional.

Ubicado en el litoral norte de la central provincia de Ciego de Ávila, Jardines del Rey dispone de 14 hoteles y villas de categoría cuatro y cinco estrellas, situados a lo largo de 36 kilómetros de playas.

Armando González Fraser, delegado del Ministerio del Turismo en el territorio, señaló a Prensa Latina que también se renovaron en casi su totalidad los hoteles Meliá Cayo Guillermo, Villa Cojímar, Blau Colonial y Laguna-Emperador.

Precisó que el espectáculo con delfines se encuentra entre las modalidades náuticas que emprenderá la Marina Marlin de Cayo Guillermo, en un área natural cercana al delfinario.

Apuntó que las instalaciones extrahoteleras también recibieron mejoras en el equipamiento para el desarrollo de nuevas excursiones, con la entrega de lanchas para los recorridos en la laguna La Redonda y la excursión a Cayo Mortero.

"Jardines del Rey se posesiona como un destino de Sol y Playa, aunque posee otros atractivos como son las actividades náuticas y de naturaleza", puntualizó González.

El destino turístico avileño tiene como principal mercado emisor de visitantes a Canadá, con el 60 por ciento de los arribos, seguido de Reino Unido (19) y Argentina con 11 por ciento.

Los hoteles son operados en su mayoría por cadenas de prestigio internacional como Sol Meliá, Blau, Iberostar y Blue Bay, administrados por las empresas cubanas Gran Caribe, Cubanacán, Isla Azul y el grupo Gaviota. (PL)

Reflexiones de Fidel: La Reunión del G-20

Reflexiones de Fidel: La Reunión del G-20

Mañana comienza la reunión del G-20, es decir, la de los países más desarrollados y ricos del planeta: Estados Unidos, Canadá, Alemania, Gran Bretaña, Francia, Italia, y la Unión Europea como entidad aparte con derecho a participar; son los baluartes fundamentales de la OTAN más sus aliados Japón, Corea del Sur, Australia y Turquía en su doble aspecto de país en desarrollo y miembro de la OTAN, así como Arabia Saudita ―un gigantesco depósito de petróleo ligero en manos de las transnacionales de occidente, que extraen de allí 9,4 millones de barriles diarios, cuyo valor al precio actual asciende a mil millones de dólares cada día― en un lado de la mesa, y en el otro, un grupo de países con creciente peso económico y político, que de hecho se convierten, por el número de sus habitantes y sus recursos naturales, en una expresión de los intereses de la mayoría de nuestro sufrido y saqueado mundo: la República Popular China, la Federación Rusa, India, Indonesia, Sudáfrica, Brasil, Argentina y México.
España, también aliado de la OTAN, es solo “país invitado”.
Se trata de una reunión entre los grandes productores de maquinarias y artículos industriales y los grandes suministradores de materias primas que a lo largo de medio milenio después de la conquista, fueron colonias europeas y en el último siglo los abastecían de productos agrícolas, minerales y recursos energéticos, víctimas de un despiadado intercambio desigual.
Este oscuro período de la historia viene ocurriendo desde que los descendientes de las tribus bárbaras que poblaron a Europa, “descubrieron” y conquistaron este hemisferio armados de espadas, ballestas y arcabuces.
“Los descubridores”, tan apologetizados por el llamado mundo occidental, como si en el continente no viviera una parte de la humanidad desde hacía 40 mil años, albergaban el propósito de buscar una ruta más corta para el comercio con China.
En aquel país, del cual poseían antecedentes a través de los comerciantes de seda y otros valiosos productos apetecidos por la aristocracia y la naciente burguesía europea, habrían encontrado una fabulosa civilización poseedora de lenguaje escrito, arte refinado, agricultura, metales, pólvora y avanzados principios de organización política y militar, incluidos ejércitos con decenas o tal vez cientos de miles de soldados de caballería.
A punto estaban de zozobrar cuando en las proximidades de Cuba, encontraron tierra. Poco después Colón tomó posesión de nuestra isla en nombre del Rey de España. ¿Habría podido hacer eso si realmente llega a China, como era su propósito? Su error costó a este hemisferio decenas de millones de vidas que se perdieron como consecuencia del reparto de América, en virtud de una bula papal entre dos reinos de la península Ibérica, en los constantes conflictos de su nobleza medieval.
La conquista y la búsqueda de oro y plata costó, como señalaba el genial pintor indio Oswaldo Guayasamín, 70 millones de vidas a los que habitaban el hemisferio, cuna de importantes civilizaciones.
África negra también puede hablar de lo que significó aquella conquista para millones de sus hijos, arrancados y vendidos como esclavos en este hemisferio.
La oligarquía multimillonaria, cuyos Jefes de Estados o Gobiernos se reunirán en Cannes con los representantes de casi 6 mil millones de habitantes que aspiran a una existencia digna para sus pueblos, debieran meditar sobre estas realidades.
Aquellos países pretenden monopolizar las tecnologías y los mercados a través de las patentes, los bancos, los medios más modernos y costosos de transporte, el dominio cibernético de los procesos productivos complejos, el control de las comunicaciones y de los medios masivos de información para engañar al mundo.
Ahora que los habitantes del planeta suman 7 mil millones, los estados que representan solo a una de cada siete personas, las cuales a juzgar por las protestas masivas en Europa y Estados Unidos no están muy felices, ponen en riesgo la supervivencia de nuestra especie.
¿Podría alguien olvidar que Estados Unidos fue el país que impidió el Acuerdo de Kyoto cuando se disponía de un poco más de tiempo para impedir una catástrofe con el cambio climático que se está produciendo a ojos vista?
Los días 28 y 29 del mes de octubre que acaba de transcurrir, tuvo lugar otra reunión de Jefes de Estados y Gobiernos que integran la Comunidad de Países Iberoamericanos. Entre las calamidades que han tenido que soportar los pueblos de habla española y portuguesa, está el hecho de ser la región del mundo con más desigualdad en la distribución de las riquezas.
El canciller de Cuba, Bruno Rodríguez Parrilla viajó de la reunión de la ONU en Nueva York sobre el bloqueo a Cuba, a la capital de Paraguay, donde esta se efectuó. Allí se dijeron cosas de sumo interés con relación a la crisis que sacude a la Comunidad Europea.
El nuevo Primer Ministro de Portugal vertió su amargura con la Unión Europea, cuando afirmó que esta quedó exhausta y desfondada con el rescate de magnitud récord destinado a Grecia. Podría enfrentar una crisis en Portugal pero quedaría en bancarrota, imposibilitada de socorrer a Italia, la séptima economía mundial, lo que arrastraría a Francia, en cuyos bancos se acumula la mayor parte de la deuda italiana.
Los líderes ibéricos dudan de que el compromiso asumido con Grecia se cumpla y de no cumplirse auguran una crisis más prolongada que la de 1929.
Esta mañana los cables informaban de las duras consecuencias de las lluvias nunca vistas en Tailandia, el mayor exportador de arroz, cuyas ventas se reducirán de 25 millones de toneladas a 19.
En cambio, noticias de que China incrementaba a casi 5 millones de toneladas la producción de cobre metálico, surtió efectos considerables.
Sin embargo, mientras Estados Unidos conserva intacto el poder de veto en el Fondo Monetario Internacional, a China se le niega en ese organismo el simple derecho de aprobar al Yuan como moneda convertible. ¿Cuánto tiempo durará esa tiranía?
Es a través de ese cristal que debemos analizar cada palabra que se pronuncie en la Cumbre del G-20.


Fidel Castro Ruz
Noviembre 2 de 2011
8 y 54 p.m.